L’éducation est essentielle pour créer un monde plus équitable. C’est?pourquoi nous collaborons avec des parte-naires dans plus de?100?pays et?régions. Pour aider les?élèves, soutenir le corps enseignant, développer des opportunités d’apprentissage hors de?l’école et faire progresser la?justice et l’équité raciale. Parce?que rendre l’éducation plus accessible, c’est offrir?à tous et toutes l’opportunité d’exploiter pleinement leur potentiel.
L’enseignement porte les?élèves, les?leaders, les?visionnaires, les?commu-nautés et le?monde toujours plus loin.
Santa Fe Creative Coding Initiative, Santa?Fe
National Coalition of 100 Black Women, Inc., Atlanta
Rutgers University-Newark
(G)énération Code, Newark
Tennessee State University HBCU C2, Accra
Enactus, Monterrey
Soutenir le?corps enseignant pour?porter l’apprentissage toujours plus?loin.
Nous collaborons étroitement avec celles et ceux qui enseignent afin d’inspirer les élèves. Et nous investissons dans leur développe-ment profession-nel en leur fournissant des ressour-ces telles que des pro-grammes, du?mentorat et des outils.
à?enseigner
le?code.
Et?changer le?cours des?vies.
Apprendre au corps?enseignant à?enseigner le?code. Et?changer le?cours des?vies.
Avant de devenir enseignant au Miami Dade College, Eduardo Salcedo a nourri ses passions pour l’éducation, la?techno-logie et les relations humaines en?tant que data scientist et étudiant en?techno-logies de l’information.
En?2022, Eduardo Salcedo a trouvé une nouvelle fa?on d’avoir un impact. Il s’est inscrit à un cours destiné à former le corps enseignant à?l’animation de cours de?code. Fruit d’une collabora-tion entre le Miami Dade College, la National Coalition of Certification Centers (NC3) et l’Apple Community Education Initiative, ce?pro-gramme propose une formation aux?enseignan-tes et enseignants pour aider les?jeunes à devenir pros grace?à des formations, des pro-grammes éducatifs et?des certifications.
Depuis?2020, Miami conna?t un essor important des emplois dans la tech, et le Miami Dade College prépare sa communauté à?combler ces besoins. L’établis-sement s’engage à?aider sa?population, dont une grande partie est issue de l’immigration, à intégrer le?marché du travail local et international, munie des compé-tences néces-saires à?son épanouis-sement. Son?partenariat avec la NC3 permet d’intégrer des personnes comme Eduardo Salcedo au?parcours de?formation.
? Il faut que les gens deviennent bilingues. Tout?le?monde doit savoir coder??, affirme Eduardo Salcedo.
L’apprentissage mutuel est une pierre angulaire du pro-gramme de deux semaines de la NC3. Avec peu ou pas d’expé-rience en codage, chaque personne obtient une certification lui permettant de former d’autres volontaires à?enseigner à?leur?tour. Le?pro-gramme repose sur des supports pédagogiques développés par Apple autour du langage de programmation Swift. Il permet aux néophytes d’apprendre à?coder, à?créer des prototypes d’apps et à?enseigner à?le?faire. Même sans aucune expé-rience préalable en?codage.
??Former des enseignan-tes et enseignants, c’est très différent de former des élèves, explique Eduardo Salcedo. Par?exemple, nous nous attardons sur la?fa?on d’expliquer les choses à une étudiante qui ne conna?t rien à?la?programmation, ou à?un?étudiant qui n’a jamais utilisé de Mac de sa?vie. Nous nous concentrons sur les stratégies et sur la manière de?réussir.??
Eduardo Salcedo est désor-mais instructeur principal au sein de la?NC3, où il anime des formations en présentiel pour les équipes d’autres établis-sements d’enseignement supérieur et d’organismes à?but non lucratif. 96?% des personnes qui suivent son cours réussissent leur examen de certification.
Luis Napoles est l’un des élèves ayant trouvé leur voie suite au cours de codage d’Eduardo Salcedo au Miami Dade College. Six?mois seule-ment après son départ de Cuba pour les états-Unis, son app On?Watch a?été mise en avant lors d’une présentation du?pro-gramme. Cette réussite a marqué une étape majeure dans sa nouvelle vie aux états-Unis et dans ses projets de carrière. Il occupe désor-mais un poste à temps plein d’informaticien qualifié à Miami, où il met efficace-ment en pratique les concepts appris dans le cadre du cours Apple sur?Swift.
Mais le pro-gramme va bien au-delà de l’acquisition de nouvelles compé-tences ou de la réussite aux examens. La NC3 a créé une communauté d’équipes enseignan-tes à travers tout le pays.
Elle collabore à l’amélioration des pro-grammes et des méthodes d’enseignement et ne cesse de grandir. Le?Miami Dade College fait partie du Global Hispanic Serving Institution (HSI) Equity Innovation Hub et agit comme p?le régional d’inno-vation pour l’équité, une initiative soutenue par Apple en partenariat avec la?California State University de Northridge. Ces distinctions, ainsi que les investis-sements importants d’Apple, permet-tent à Eduardo Salcedo et au Miami Dade College de servir de ressource pour d’autres HSI souhaitant préparer des jeunes à?réussir dans les carrières les plus recherchées de l’économie numérique.
??En près de deux ans avec la NC3, j’ai rencontré entre 40?et 50?membres du corps enseignant qui changent la vie de leurs élèves. Et ce, en leur transmettant de nouvelles compé-tences à?mettre immédia-tement en pratique sur le marché du travail??, explique Eduardo Salcedo.
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Lever les?obstacles à?l’accès à?l’éducation inclusive.
Diagnostiquée autiste dès son plus jeune age, Jordyn Zimmerman débordait d’idées. Jusqu’à ses 18 ans, elle ne parvenait pas à?les exprimer?–?avant qu’une équipe de spécialistes ne lui ouvre de nouvelles possibi-lités grace à un iPad et des apps de commu-nication. Ces outils lui ont permis de?commencer à partager ses connaissances, exprimer sa curiosité et faire entendre ses besoins. Jordyn Zimmerman milite pour un meilleur accès aux outils de commu-nication performants, pour elle-même comme pour les autres personnes non verbales. Et elle rappelle souvent qu’absence de parole ne signifie pas absence de langage.
Jordyn Zimmerman a obtenu sa licence en poli-tiques éducatives à l’université de l’Ohio, où elle s’est engagée pour une expé-rience universitaire plus inclusive?–?pour elle comme pour les autres. Elle a égale-ment obtenu un master en éducation au Boston College et prépare actuellement un master en administration des affaires.
à travers ses expé-riences dans le milieu de l’éducation, elle a pris conscience des inégalités et des injustices auxquelles les personnes en situation de handicap sont confron-tées. Et elle a?décidé de s’impliquer davantage pour aider les autres. Elle a parlé des systèmes et des structures qui engendrent des inégalités. Aujourd’hui, elle ?uvre pour l’accessibilité par le biais de partenariats et de plaidoyers poli-tiques.
Ses efforts lui ont valu d’être nommée présidente du conseil d’administration de l’organisa-tion nationale à but non lucratif CommunicationFIRST, ainsi que membre du comité présidentiel américain pour les personnes ayant une déficience intellectuelle (PCPID). Elle y collabore avec des agences gouverne-mentales pour identifier les obstacles et les opportunités, influencer les poli-tiques et promouvoir des initiatives favorisant l’accessibilité et l’inclusion des personnes en situation de handicap.
??C’est incroyable de contribuer à faire évoluer les systèmes. Ce travail est en cours et je n’ai pas toutes les réponses. Mais si je peux susciter le débat pour une meilleure accessibilité grace à des actions politiques ou des partenariats, c’est déjà énorme??, explique Jordyn Zimmerman.
Son travail est centré sur l’accessibilité et l’inclusion, notam-ment l’accès à des expé-riences et des pro-duits que tout le monde peut utiliser ou dont nous pouvons toutes et tous tirer des enseignements. Et?si l’accessibilité participe néces-sairement de l’inclusion, elle n’y suffit pas. ??Pour?favoriser une véritable inclusion, les outils techno-logiques sont une chose. Mais il faut aussi une prise en?charge physique ou numérique qui permette aux personnes en situation de handicap d’évoluer dans leur environ-nement avec dignité, respect et autonomie??, explique Jordyn Zimmerman.
En tant que responsable de la stratégie produit du Nora Project, elle con?oit avec d’autres des pro-grammes qui offrent des outils pour surmonter les pratiques d’exclusion, ainsi qu’un cadre permettant d’évaluer, de?rechercher, de?collaborer et de?lever les?obstacles à?l’inclusion. Ces ressour-ces permet-tent aux équipes éducatives de formuler des idées, de définir collectivement les problématiques liées à l’accès et d’identifier des solutions innovantes pour la?conception et la mise en ?uvre.
??éduquer les autres nous amène à?réfléchir en tant que communauté et favorise une approche plus innovante de la réso-lution de problèmes, affirme Jordyn Zimmerman. En?retour, cela permet à tous et toutes de s’impliquer pleinement.??
Membre de la communauté des Apple Distinguished Educators (ADE)?–?groupe pionnier qui utilise la techno-logie Apple pour transformer l’enseignement et l’apprentissage?–, Jordyn Zimmerman joue un r?le moteur auprès des équipes enseignan-tes. Elle leur donne accès à des stratégies d’apprentissage innovantes destinées aux élèves en situation de handicap.
Elle est reconnue pour avoir fait évoluer la?fa?on dont les Apple Distinguished Educators per?oivent la techno-logie accessible en classe. Très éloquente, Jordyn Zimmerman partage ses ressour-ces sur l’Apple Education Community, une plate-forme d’apprentissage en ligne destinée à celles et ceux qui utilisent les techno-logies Apple pour enseigner, notam-ment des pro-grammes intégrant les principes de la conception inclusive. Son travail invite à remettre en?question les systèmes qui perpétuent l’exclusion.
??Je suis vraiment honorée de faire partie d’un espace qui réunit autant de personnes incroyables, déclare-t-elle. Et?d’avoir un impact sur la vie des autres.??
Lire la publication de Jordyn Zimmerman sur le forum de l’Apple Education Community
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Apprendre l’anglais en?apprenant le?code.
Pour de nombreuses personnes immigrées ou réfugiées aux états-Unis, l’intégration peut être une épreuve difficile à surmonter. La barrière de la langue est souvent un obstacle persistant, surtout quand il s’agit de trouver un emploi ou de poursuivre ses études.
Dans l’Idaho, le pro-gramme Onramp a pour objectif de développer la main-d’?uvre locale par la formation continue du corps enseignant et la multiplication des opportunités pour les jeunes. Ce?pro-gramme d’état constitue un partenariat entre Apple, la Boise State University, l’Idaho Digital Learning Alliance et le College of Western Idaho (CWI). Pour les membres du personnel enseignant du CWI comme Sarah Strickley, aider les personnes immigrées ou réfugiées à améliorer leurs capacités à?communiquer en anglais leur permet de se rapprocher de la population locale et de changer les choses. ??L’égalité n’est possible que si l’on forme des responsables à l’image du monde??, déclare Sarah Strickley.
Le cursus anglais débutant et anglais seconde langue du CWI propose des cours de langue et d’infor-matique gratuits aux personnes dont la langue maternelle n’est pas l’anglais. Avec le soutien de l’équipe Community Education Initiative d’Apple, ce cursus intègre le pro-gramme La créativité pour tous ainsi qu’une initiation à Développer en Swift, et fournit des appa-reils pour acquérir des compé-tences en infor-matique.
Sarah?Strickley enseigne l’anglais débutant depuis 10?ans. Elle a con?u un cours qui favorise l’apprentissage de l’anglais par le code, et inversement. Elle enseigne à plus de 150?personnes issues d’au moins 30?pays, parlant plus de 31?langues diffé-rentes.
Ces personnes ont des niveaux d’éducation et de ma?trise infor-matique variés. Certaines n’ont jamais touché un iPad, tandis que d’autres sont titulaires de certifications avan-cées dans leur pays. Leur point commun?: la barrière de la langue qui les entrave dans leur recherche d’emploi. Sarah?Strickley explique que l’objectif est de proposer un pro-gramme durable que chaque personne peut aborder, quel que soit son niveau. Sa?méthode combinant langue et codage renforce les atouts et les compé-tences propres à chaque élève.
??Le fait de mêler créativité, esprit de groupe et codage est une formule magique, car?la techno-logie comble les?écarts de langue ou d’éducation??, explique Sarah Strickley.
Selon elle, la créativité joue un r?le majeur dans l’intégration. Elle s’appuie sur le Challenge Based Learning?–?une méthode consistant à résoudre des problèmes de la vie réelle grace à la techno-logie?–?qui devient souvent la première occa-sion pour la plupart de ses élèves d’interagir et de créer du lien avec leur environ-nement social. Cela leur apprend de fa?on concrète à entrer en relation et à trouver des solutions, tout en gagnant en confiance et en se constituant un capital relationnel précieux.
Les personnes immigrées ou réfugiées arrivent souvent dans l’Idaho sans aucun réseau ni système de soutien. Le travail de Sarah?Strickley au sein du CWI leur permet en?fin de compte de se faire entendre et de?trouver leur place dans l’environ-nement qui est désor-mais le?leur.
??Chaque individu possède un ensem-ble de connaissances, quels que soient sa?langue, son accent, son passé ou sa?situation actuelle??, précise Sarah Strickley. ??L’éducation nous aide à?partager ces connaissances entre nous pour aboutir à?plus de compréhension.?? Pour l’enseignante, la?techno-logie joue un r?le d’égaliseur pla?ant chacun et chacune sur un pied d’égalité. Avec des appa-reils en main et de?nouveaux acquis en infor-matique, chaque membre d’une communauté détient le potentiel de trouver sa?voie, ou même de la créer.
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Des?communautés en plein développement.
Selon un dicton, le meilleur moment pour planter un arbre, c’était il y a 20?ans. Et le deuxième meilleur moment, c’est mainte-nant. à?Birmingham dans l’Alabama, Ed?Farm compte développer les compé-tences numériques dans le domaine des nouvelles techno-logies pour les géné-rations à venir. Début?2020, Apple a?conclu un partenariat avec les établis-sements d’enseignement de la ville, l’Alabama Power Foundation et TechAlabama, pour créer Ed?Farm, un?pro-gramme favorisant l’égalité des chances dans l’éducation et préparant la main-d’?uvre de demain. Depuis, l’accès aux opportunités et à la techno-logie est facilité dans le système éducatif local.
Les personnes résidant dans la région de Birmingham, quel que soit leur age, peuvent participer à Ed?Farm de diffé-rentes fa?ons. Le?pro-gramme Teacher Fellows, avec le soutien d’Apple Professional Learning Specialists, forme des enseignan-tes et enseignants qui s’intéressent aux inno-vations pédagogiques et les aide à intégrer le cursus d’Apple Le code à la portée de tous dans leurs cours. Au collège et au lycée, ce?pro-gramme s’appuie sur le Challenge Based Learning, une méthode consistant à résoudre des problèmes de la vie réelle au moyen de la techno-logie. Le pro-gramme Pathways to?Techest une formation gratuite sur Swift, le langage de programmation d’Apple, et favorise l’obtention d’une qualification post-lycée. Le lien entre Ed?Farm et Birmingham est parti-culier, dans la mesure où le pro-gramme est soutenu par et pour la communauté afin de réinventer l’éducation par la techno-logie.
??On peut apprendre à tout?age. Il n’y a pas d’évolution sans éducation??, déclare Nikia Hackworth, participante au pro-gramme Pathways to?Tech.
Pathways to Tech a bouleversé la vie de Nikia Hackworth et de sa famille. Après de nombreuses années dans le secteur financier, elle a entendu parler d’Ed?Farm sur les réseaux sociaux, et ?a l’a intriguée. ??Apprendre de nouvelles choses ne peut pas faire de mal??, déclare-t-elle pour décrire sa participation à Pathways to Tech et sa formation au codage et à?la techno-logie. Elle a mis à profit ses nouveaux acquis numériques en devenant analyste commerciale. Son r?le ne consiste pas à écrire du code, mais à parler un langage qui implique du code?: elle fait le lien entre des équipes techniques et des équipes commerciales.
Ed?Farm ne se contente pas d’enseigner le code, mais ouvre la voie à une multitude de parcours?: des responsables produit aux gestionnaires de projets, en passant par les analystes comme Nikia?Hackworth, et bien d’autres encore. ??L’éducation est un facteur de développe-ment?: plus on apprend, plus on évolue??, affirme?t?elle avec conviction.
Ed?Farm est un partenaire en éducation numérique pour les commu-nautés, dont l’action s’étend de l’enseignement primaire et?secondaire à l’enseignement supérieur et au monde profession-nel?–?contribuant à faire de Birmingham une Silicon?Valley du Sud. Ce partenariat met en lumière des opportunités dont les résidentes et résidents de Birmingham n’avaient pas conscience et leur ouvre de nouvelles perspectives. Pour Nikia?Hackworth, ??pour progresser et devenir un arbre plus grand qu’on ne l’aurait imaginé, il faut sortir de son environ-nement trop exigu et aller vers un environ-nement plus fertile.??.
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qu’un?devoir.
Encourager la?créativité et?l’innovation. Bien?plus?qu’un?devoir.
Hollyhill, un quartier de Cork, en Irlande, abrite le siège européen d’Apple, mais aussi le Terence MacSwiney Community College, un établis-sement d’enseigne-ment général et profession-nel pour les 12-18?ans. En?2015, la direction a?signé un partenariat avec Apple.
Dans le cadre de cette collabora-tion, des bénévoles Apple ont?épaulé le corps enseignant pour mettre en place les pro-grammes Le code à la portée de tous et La?créativité pour tous, con?us pour stimuler l’implication des élèves autour de ces deux thématiques. En outre, Apple a apporté les fonds et le?matériel néces-saires à un apprentissage pratique.
Ce partenariat a eu un impact positif sur l’ensem-ble de la communauté. Les élèves ont pu avoir accès aux techno-logies et applications créatives les plus récentes et, grace aux bénévoles Apple, dé-couvrir des métiers qui leur étaient jusque-là inconnus. ??Ces sources d’inspiration ont ouvert de nouvelles perspectives dans l’esprit des élèves et leur ont permis de construire leurs propres rêves??, explique Eva?Corbett, enseignante du secondaire au Terence MacSwiney Community College.
??Beaucoup d’enfants n’ont pas conscience de leur sens créatif avant de commencer le pro-gramme La?créativité pour tous. Mais il leur suffit de commencer à dessiner sur un iPad pour dé-couvrir que tout un monde d’inno-vation leur tend les?bras.??
Eva?Corbett, qui enseigne en s’appuyant sur des pro-grammes Apple, a pu constater en direct les effets de ce partenariat et compte de nombreux exemples de réussite. L’un d’eux s’est produit avec Le?code à la portée de tous, grace auquel les élèves ont créé un prototype d’app nommé Food?Fund. ??L’app devait permettre de gérer un projet d’action sociale imaginé par des élèves visant à réduire le gaspillage alimentaire dans les écoles des environs, redistribuer des denrées à une association de quartier venant en aide aux personnes en difficulté et sensibiliser à?la précarité alimentaire autour de nous.??
Autre exemple cité par l’enseignante?: celui d’un groupe de filles ayant créé leur propre chanson intitulée ??Live Out Loud?? dans le cadre du pro-gramme La?créativité pour tous. Leur hymne était si percutant qu’il a été sélectionné pour une campagne nationale officielle en faveur des jeunes LGBTI+. Le?groupe utilise désor-mais GarageBand et iMovie pour produire sa propre musique et ses vidéos. ??La conséquence sur leur avenir, c’est l’acquisition d’une certaine confiance en elles et l’audace d’essayer de nouvelles choses??, affirme Eva?Corbett.
Selon elle, le partenariat avec Apple a apporté une culture de créativité et d’inno-vation au Terence MacSwiney Community College. ??Beaucoup d’enfants n’ont pas conscience de leur sens créatif avant de commencer le pro-gramme La?créativité pour tous, explique l’enseignante. Mais il leur suffit de commencer à dessiner sur un iPad pour dé-couvrir que tout un monde d’inno-vation leur tend les bras.??
Donner les clés
aux élèves d’aujourd’hui pour leur ouvrir les portes de?demain.
Nous aidons les personnes de tous ages à se préparer aux carrières de demain en leur proposant des formations créatives, des pro-grammes de développe-ment de compé-tences et des expé-riences concrètes.
Développer la?confiance. Et?des?apps.
L’université Rutgers de Newark accueille un public étudiant unique. Selon les équipes enseignan-tes, pour permettre à ces jeunes d’accéder à l’université et d’obtenir leur dipl?me, il faut aller à leur rencontre dès le lycée. Et l’un des meilleurs leviers de réussite, c’est le?code.
Pour faciliter la transition du lycée vers l’université, les?responsables de l’établis-sement ont créé un pro-gramme de sept semaines appelé (G)eneration Code. Dirigé par Sherri?Butterfield, titulaire d’un doctorat et ancienne vice-chancelière, et?codéveloppé avec le Prime Factors Learning Lab, ce?pro-gramme adopte une approche holistique du développe-ment des jeunes. Prime Factors est une organisa-tion à but non lucratif fondée par Elliot Ikheloa, originaire de Newark et dipl?mé de Harvard, avec ses amis d’enfance Emmanuel Larose et Daniel Gadabor. Ils ont créé cette organisa-tion pour soutenir leur communauté et collaborent avec Rutgers-Newark afin de nourrir les ambitions futures des jeunes de la région.
Les élèves apprennent à coder à partir d’un pro-gramme élaboré par Apple et développent, en sept semaines, une?app pleinement fonctionnelle avec le langage Swift sur Mac et iPad. Ces mêmes élèves participent égale-ment à des activités de cohésion d’équipe concrètes, comme l’escalade ou des ateliers artistiques?–?ou même la conception d’une fresque dans les locaux de l’université.
Apple soutient ce pro-gramme en fournissant des Mac et des iPad, et met les élèves en relation avec des pros issus de différents départements. Cela leur montre que le monde de la techno-logie, en constante évolution, est truffé d’opportunités. Apple offre égale-ment des bourses et des possibi-lités de formation profession-nelle au sein du réseau Community Education Initiative, afin de favoriser le perfec-tionnement en développe-ment d’apps et en formation Swift.
Muhammed Fakunmoju, étudiant à l’université Rutgers de Newark, a participé à (G)eneration Code en terminale. à?l’époque, il ne savait pas quelle université choisir et doutait de pouvoir poursuivre ses études supé-rieures en tant qu’étudiant sans papiers. Mais après avoir rencontré la communauté et le corps enseignant de Rutgers-Newark, il s’est rendu compte de la bienveillance et du dévouement de la direction et a su qu’il avait trouvé la bonne université. Muhammed Fakunmoju est aujourd’hui en deuxième année à Rutgers-Newark grace à une bourse et effectue un stage au bureau de la vice-chancelière. Grace à un pro-gramme soutenu par Rutgers-Newark, l’université l’a même accompagné dans son parcours pour obtenir la citoyenneté. Il estime que (G)eneration Code a marqué un tournant dans son parcours académique et personnel, et a réintégré le pro-gramme en tant qu’assistant formateur.
? Je veux changer le?monde, et je pense que l’infor-matique va m’y?aider??, déclare Muhammed Fakunmoju.
En utilisant Swift et Xcode sur Mac pour créer des apps qui répondent aux enjeux locaux, d’autres jeunes participant au pro-gramme (G)eneration Code ont un impact positif sur la communauté de Newark. Une app aide la communauté à accéder plus facile-ment aux soins de santé, tandis qu’une autre s’attaque à?l’insécu-rité alimentaire locale en facilitant les contacts avec les banques alimentaires de proximité.
Le partenariat entre Rutgers-Newark, (G)eneration Code et Apple illustre l’impact que peuvent avoir des pro-grammes de codage inclusifs et complets pour les élèves?–?ainsi que l’importance du soutien institutionnel.
??Pour les responsables, il s’agit de déconstruire les systèmes existants ou d’en instaurer de nouveaux afin de permettre aux élèves de réaliser plus facile-ment leur potentiel??, explique Sherri?Butterfield.
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Inspirer un change-ment géné-rationnel grace au?mentorat communautaire.
Ancienne enseignante de collège devenue entrepreneuse, Seretha Tinsley a consacré sa vie à soutenir sa communauté par le mentorat. Membre active de la National Coalition of 100?Black Women, Inc. depuis?2009, où elle a occupé plusieurs postes de direction, elle a trouvé inspiration et accomplisse-ment en accompagnant de jeunes femmes et filles noires de sa communauté?–?tout en préparant l’émergence d’une nouvelle géné-ration de leaders au sein de l’organisa-tion.
Serenity Bryce, une jeune leader qui a rejoint l’organisa-tion comme stagiaire en?2020, collabore désor-mais avec Seretha Tinsley pour diriger le pro-gramme éducatif le plus marquant de l’organisa-tion, Keeping It 100 with Code. Bien qu’issues de géné-rations diffé-rentes, les deux femmes incarnent pleinement l’esprit du mentorat, unissant leurs expé-riences respectives au service d’une mission commune?: initier les jeunes au codage.
? Le code est dans tout ce que nous faisons. Que ce soit pour nous ou pour nos jeunes, l’accès à l’infor-mation est primordial, et nous devons donc ?uvrer en?ce?sens??, explique Seretha?Tinsley.
Comptant 62?antennes réparties dans 27?états, la?National Coalition of 100 Black Women,?Inc. défend les intérêts des femmes et des filles noires à travers le monde et s’efforce d’être un moteur de change-ment en faveur de l’égalité des genres dans les domaines de la santé, des opportunités écono-miques et de l’éducation. Peu de jeunes femmes noires étant représen-tées dans le secteur techno-logique, Seretha Tinsley et Serenity Bryce ont per?u la nécessité de créer un pro-gramme s’appuyant sur les outils technologiques déjà à?la disposition des élèves pour leur enseigner un tout nouveau langage et les préparer à des carrières dans la tech.
Les participantes au pro-gramme Keeping It 100 with Code n’ont aucune expé-rience préalable en développe-ment, et beau-coup viennent de commu-nautés défavorisées. En?cinq mois, les élèves passent du niveau débutant au niveau avancé du pro-gramme de codage Le code à la portée de tous d’Apple. Pas?moins de 80?% d’entre elles terminent le pro-gramme et présentent leurs projets de codage, tandis que les plus avan-cées partagent leurs concepts d’apps réalisés avec Xcode. Apple soutient le pro-gramme en fournissant des appa-reils, du contenu de programmation et des mentores issues de diffé-rentes équipes de l’entre-prise.
??Le pro-gramme n’enseigne pas seule-ment le?code, il crée aussi un espace où les jeunes peuvent collaborer positivement les unes avec les autres??, explique Seretha?Tinsley.
Elle se souvient d’une élève plus réservée que ses camarades. Lors de la cérémonie de fin de pro-gramme, cette dernière a expliqué souffrir d’un trouble de l’apprentissage qui l’avait empêchée de participer pleinement. Au?fil des semaines, cette élève a gagné en confiance, jusqu’à oser exprimer sa fierté d’avoir accompli ce qu’elle n’aurait jamais cru possible?: apprendre à coder.
??Ce qui est beau, c’est de voir ces jeunes femmes s’épanouir, prendre confiance en elles, puis voler de leurs propres ailes. C’est vraiment ce que j’aime le plus dans mon travail??, confie Serenity Bryce. Les élèves apprennent à résoudre des problèmes, à?identifier les erreurs dans leur code et à?travailler ensem-ble pour trouver des solutions. Ces compé-tences essentielles sont transmises aux élèves pour les préparer à la réussite et les accompagner tout au long de leur?vie.
En s’appuyant sur le code, Seretha Tinsley et Serenity Bryce unissent leurs efforts pour améliorer les perspectives profes-sionnelles des futures géné-rations de femmes et de filles noires dans le secteur de la techno-logie. Leur parcours illustre parfaitement la finalité du pro-gramme. Lorsqu’un lien de mentorat se crée?–?ici, entre deux femmes au sein d’une même organisa-tion?–, il peut déclen-cher un effet d’entra?ne-ment qui influence à la fois la conception des pro-grammes et l’impact que ceux-ci ont sur les commu-nautés ciblées.
??Travailler avec Seretha est une véritable chance et un honneur, assure Serenity Bryce. Les femmes de ma géné-ration, tout comme nombre de participantes au pro-gramme, recherchent des mentores capables de leur montrer la voie et de?leur donner la confiance néces-saire pour s’épanouir.??
Et Seretha Tinsley de conclure?: ??Je suis intimement convaincue que lorsqu’on attend le meilleur d’une personne, on?l’obtient??.
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Former le corps enseignant.
Donner?corps aux?opportunités.
Le Women’s Empowerment Center, une extension de la prison du comté, a ouvert ses portes en février?2023 au c?ur de Houston, au?Texas, pour aider les femmes incarcérées à?transformer leur vie. Les fondatrices du pro-gramme et leur équipe sont déterminées à?aider ces femmes à?décrocher un emploi valorisant et à?briser le cycle de l’incarcération. Le?centre offre un accompa-gnement complet, y?compris des pro-grammes éducatifs con?us par le Houston Community College. Il propose égale-ment des ateliers de développe-ment de compé-tences, des opportunités de mentorat ainsi que des activités de développe-ment personnel et de reconstruction émotionnelle.
L’un des cours proposés s’intitule Apple Technology Fundamentals, un pro-gramme de six?semaines enseigné par Jorge Gabitto?–?que ses élèves appellent Monsieur?G. Cet?enseignant passionné souhaite profondément soutenir sa communauté et améliorer les conditions de vie de populations se sentant souvent oubliées.
??Je veux que tout le monde sache que les personnes incarcérées sont des êtres humains. Il leur faut des compé-tences pour avancer et trouver un emploi??, explique-t-il.
Le professeur croit fermement au pouvoir transformateur de l’éducation, qu’il considère comme un outil essentiel de réhabilitation et d’autonomisation. Dans le cadre de son cours Apple Technology Fundamentals, les résidentes de l’Empowerment Center travaillent dans un laboratoire Apple équipé d’iMac, de MacBook?Pro et d’iPad. Elles apprennent à?utiliser Numbers pour créer des feuilles de calcul, à?gérer des budgets et à?utiliser des tableaux croisés dyna-miques dans un contexte profession-nel. L’écriture est l’une des compé-tences clés du pro-gramme. Les résidentes utilisent Pages pour rédiger des courriers profession-nels, créer des CV et écrire à leurs proches. Beaucoup de résidentes s’intéressant à la création musicale, Jorge Gabitto a con?u des cours avec GarageBand afin de leur offrir des moyens d’expression créatifs et théra-peutiques. Enfin, chaque élève découvre le code avec Swift?Play-grounds. Ce?pro-gramme initie les participantes au codage et aux métiers dans le domaine des STIAM.
Christina, résidente du centre, explique qu’elle s’est débattue contre les addictions pendant une grande partie de sa vie, et a multiplié les allers-retours dans le système carcéral depuis l’age de 15?ans. Son expé-rience du Women’s Empowerment Center est très différente de celle de la prison du comté?: il l’a aidée à?se reconstruire et à?acquérir des compé-tences cruciales.
??Je me suis fixé des objectifs, et je sais que grace à ce pro-gramme, je?peux les atteindre. Le?cours Apple Technology Fundamentals m’a offert une seconde chance en élargissant mes horizons de carrière??, explique Christina.
Elle a égale-ment apprécié le cours d’écriture. ??J’ai écrit une lettre à mon père qui vient de décéder, et une lettre de remerciement à ma fille de onze ans, qui a d? prendre des responsabilités en mon absence.?? Elle a acquis une nouvelle confiance en elle-même et en ses capacités. ??J’ai traversé tellement d’épreuves. Je sais que je peux faire quelque chose de ma vie, je l’ai vu en moi. J’ai déjà parcouru un grand chemin.?? Christina prévoit de passer son dipl?me d’équivalence du lycée (GED) et de poursuivre ses études à sa sortie. Elle?souhaite devenir électricienne.
Cette initiative témoigne de la puissance des opportunités et de la formidable résilience de l’être humain.
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Encourager le?talent originaire de?Detroit.
??Je crois énormément en mes étudiantes et étudiants, et en leurs capacités. S’ils ne voient pas leur potentiel, moi je le vois.?? Telayne?Keith est née dans l’Ohio, mais la transmission et l’entraide sont des valeurs qui la suivent partout. Elle fait partie des nombreux talents de Détroit qui tracent de nouvelles voies dans un monde de plus en plus tourné vers la tech. Elle a d’abord travaillé comme facilitatrice au sein des Boys & Girls Clubs of Southeastern Michigan (BGCSM), où?elle enseignait les principes de la conception centrée sur l’humain et du prototypage d’apps, avant d’endosser son r?le actuel de mentore principale en design à?l’Apple Developer Academy.
Depuis juillet?2021, Apple s’associe aux initiatives BGCSM et Grow Detroit’s Young Talent (GDYT) pour soutenir le pro-gramme Code to Career. Ce?pro-gramme réunit des jeunes de 16 à 18 ans afin de développer des solutions à?des défis auxquels leur com-munauté est confrontée, dans des domaines comme la?mode durable ou la?mobilité. Cela leur permet d’acquérir des compé-tences qui les préparent à l’ensei-gne-ment supérieur et à?leur future carrière.
Dans son r?le d’animatrice, Telayne?Keith s’appuie sur le Challenge Based Learning (CBL)?– une méthode consistant à?résoudre des problèmes concrets grace à la techno-logie?– pour amener des groupes d’étudiantes et étudiants à identifier des besoins et trouver des solutions novatrices. ??Il?est impossible de construire sur l’existant sans étendre ses connaissances. La?curiosité est un facteur primordial??, affirme-t-elle. Les?jeunes sous sa?responsabilité prennent conscience de leur potentiel créatif et de leur capacité individuelle à changer les choses. Telayne Keith se souvient de son éducation et?des méthodes similaires au?CBL que sa mère utilisait pour l’inciter à?trouver des?réponses par elle-même via des recherches et visites de musées.
? L’éducation ne se fait pas forcément entre quatre murs ou avec un livre. Vous apprenez aussi des gens qui ne vous ressemblent pas, ou qui pensent différemment.??
Même sans expé-rience en codage, ses élèves présentent leurs prototypes d’apps au jury et à?des membres de la législature du?Michigan à?la fin du pro-gramme. Plusieurs poursuivent leur parcours en participant à?l’Apple Developer Academy Foundation Program, un?pro-gramme d’initiation au codage et à?la conception sur un?mois, ou choisissent un cursus d’un?an.
Selon Telayne?Keith, ??il?y?a toujours moyen de?se frayer un chemin dans la vie. Et c’est précisément ce que permet-tent les études.?? Telayne?Keith et les Apple Professional Learning Specialists intervenant auprès des clubs?BGCSM génèrent un cercle vertueux d’évolution au sein des commu-nautés de Détroit. Les?jeunes ayant intégré l’Apple Developer Academy retournent dans leurs établis-sements scolaires pour raconter leur parcours et inspirer les nouvelles géné-rations. Pour Telayne?Keith, ??l’éducation est un véritable moteur?? permettant à chacun et chacune de contribuer au dévelop-pement de Détroit.
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Tradition et technologie. Main?dans?la?main.
C’est à Ya’an dans le Sichuan qu’il est fait mention des premières plantations de thé dans les écrits chinois. Avec ses quatre cours d’eau et ses montagnes environ-nantes, l’endroit est idéal pour la culture des théiers. Mais la renommée mondiale du thé du Sichuan sera bient?t égalée par celle des talents de la région.
En?2015, Apple a commencé à?soutenir la China Foundation for Rural Development (CFRD) pour aider les familles paysannes à?se?regrouper en coopératives et à?vendre leurs pro-duits plus efficace-ment. Les?responsables de ces coopératives ?uvrent à?développer les compé-tences des familles et à?promouvoir la?croissance entre-preneu-riale dans le paysage du commerce en?ligne chinois. En?2020, Apple a?aidé la CFRD dans la création de la Mengdingshan Academy, qui forme plus de mille responsables de coopératives au numérique chaque année.
Ying?Wang, la présidente de coopérative, a?appris à exploiter la techno-logie et des appa-reils comme l’iPad pour mieux gérer son exploitation. Elle raconte qu’avant, tout était fait sur papier, et que l’iPad a simplifié l’acquisition des infor-mations et des compé-tences néces-saires pour optimiser la production de thé. La plupart des personnes qui intègrent la Mengdingshan Academy n’ont jamais vu ni même touché une tablette de leur vie. Elles sont encou-ragées à se former par des respon-sables comme Ying Wang, qui croit au pouvoir fédérateur de la techno-logie. Plus de 3?300?responsables de coopératives rurales comme Ying Wang ont suivi une formation aux compé-tences numériques à l’académie.
Parallèlement, avec le soutien d’Apple, la?CFRD a collaboré avec ses parte-naires pour élaborer un pro-gramme de formation axé sur l’écologie en vue de la revitalisation rurale. Cette formation vise à sensibiliser au développe-ment durable et à renforcer les capacités des responsables d’organi-sations coopératives rurales.
??Les personnes responsables des coopératives sont comme des graines dans nos villages. Elles germent et bourgeonnent??, déclare Ying?Wang au sujet de l’éducation, reprenant les mots de la personne qui l’a formée. L’académie propose de nombreux cursus sur des thèmes très variés, comme les rendements de pro-duits saisonniers, les rouages de la cha?ne logis-tique, le?marketing ou l’optimisation des ventes. Grace à leurs nouvelles compé-tences numériques, les familles et petites entre-prises agricoles peuvent améliorer la qualité de leur thé pour l’exporter et dynamiser l’économie locale. ??Nous vivons à l’ère de la techno-logie et de l’information, non plus à?celle de l’agriculture traditionnelle. La?formation nous permet de nous adapter à?cette trans-formation??, explique Ying?Wang.
Avant la création de la Mengdingshan Academy, un grand nombre de jeunes du village de Ying Wang partaient chercher du travail dans les villes. Aujourd’hui, ces jeunes choisissent de rester en raison des nouvelles normes agricoles, de l’accès à?des techno-logies innovantes et des formations plus pratiques. Ying?Wang s’en réjouit. Elle espère même que d’autres jeunes viendront s’installer pour contribuer eux aussi à la prospérité de la région.
La?CFRD étend les bonnes pratiques de l’académie à des zones rurales d’autres provinces. Apple a égale-ment attribué des bourses à vingt remar-quables leaders de coopératives rurales pour les aider à développer leur activité?–?et encourager une nouvelle géné-ration à?apprendre de manière autonome et à?faire progresser les zones rurales.
? L’éducation influence chaque étape de?nos vies.??
En tant que directrice, Ying Wang se forme et s’informe pour mieux gérer la coopérative et fédérer ses membres. Grace à ses efforts, leurs revenus ont augmenté et leurs compé-tences numériques améliorent sans cesse la qualité des pro-duits. La?réputation du thé de Ya’an ne cesse de cro?tre grace à ces talents. ??Lorsque nous venons au monde, nous sommes tous et toutes les mêmes : nous ne savons rien. Seule l’éducation permet de se construire, d’évoluer et de s’accomplir??, conclut Ying Wang.
Faire progresser l’équité grace à l’éducation.
Nous nous associons aux commu-nautés noires, hispaniques/latinx et?autochtones pour renforcer leur visibilité et leur impact.
Solutions locales. Portée mondiale.
Pour l’organisa-tion à but non lucratif Enactus, créer des opportunités et améliorer le monde commencent au niveau local. En collabora-tion avec des leaders d’entre-prises du monde entier, Enactus con?oit des solutions entrepreneuriales aux enjeux locaux, favorisant un change-ment durable et un impact écono-mique à?long terme.
Le pro-gramme Community Change Makers d’Enactus, mené en partenariat avec Apple, poursuit ces objectifs en élargissant l’accès équitable à l’infor-matique dans les établis-sements d’enseignement supérieur, ainsi qu’en aidant les jeunes à?construire leur carrière dans les apps iOS – un secteur en pleine croissance au Mexique.
Neuf universités participent au pro-gramme, dont le Tec de Monterrey (Tec), pour un total de douze iOS Development Labs. Chaque laboratoire est équipé de Mac et d’iPad fournis par Apple, ainsi que de pro-grammes inspirés du cadre pédagogique Challenge Based Learning d’Apple et des ressour-ces Le code à la portée de tous. Depuis?2017, les responsables de laboratoire et les équipes enseignan-tes apprennent aux jeunes à utiliser la techno-logie de manière pertinente grace aux cours de codage Swift. Et?en?2021, des cours d’initiation à?l’infor-matique ont été ajoutés afin de viser un public plus large.
Pour Elvia Rosas, professeure à Tec et Apple Distinguished Educator, cela consiste à inspirer ses élèves avec des questions du type ??Et si…????, et à leur proposer d’imaginer un monde idéal.
??La techno-logie a le pouvoir de créer des solutions permettant de?résoudre certains problèmes de notre communauté??, explique Elvia Rosas.
Elvia Rosas fait partie des équipes enseignan-tes qui participent au pro-gramme Community Change Makers d’Enactus. Elle a commencé à enseigner l’infor-matique au Tec après avoir travaillé dans le secteur technologique pendant 14?ans. Depuis qu’elle a créé son premier pro-gramme infor-matique étant enfant, dans une petite ville près de Monterrey, Elvia Rosas croit au pouvoir du code pour rassembler les commu-nautés et amorcer un change-ment porteur de sens. Elle encourage ses élèves à ??prendre conscience que nous avons une influence sur le monde qui nous entoure??.
Beaucoup d’élèves commencent son cours sans aucune expé-rience en codage. Au?bout de cinq semaines seule-ment, ces mêmes élèves commencent à?développer avec Swift, à?créer des algorithmes d’apprentissage automatique à?l’aide du framework CreateML d’Apple et à?concevoir des apps en spatial computing pour l’Apple?Vision?Pro. à la fin des dix semaines de cours, une équipe a collaboré avec la Faculté de médecine et des sciences de la santé de Tec pour développer des apps person-nalisées. L’une d’elles utilise la vision par ordina-teur pour aider à déterminer où?placer des points de suture autour d’une plaie, et une autre repose sur des modèles CoreML pour analyser des radiographies thoraciques.
Dans l’ensem-ble du pro-gramme Community Change Makers, des centaines de jeunes participent à des hackathons soutenus par Apple, avec des défis proposés par de grandes entre-prises mexicaines et portant sur des enjeux tels que l’égalité des genres, la santé et le bien-être, l’éducation et le développe-ment durable. Les élèves élaborent des solutions sous forme d’apps à?l’aide de Swift et Xcode, puis présentent leurs travaux à des entre-prises qui recrutent des développeurs et dévelop-peuses iOS.
Gaby Sanchez, membre de l’équipe gagnante du tout premier hackathon national féminin d’Enactus, a tiré parti de cette expé-rience pour faire progresser sa carrière dans l’ingénierie logicielle. ??Depuis notre victoire, je n’ai pas arrêté. J’ai participé à cinq?autres hackathons. C’est formidable de voir tant de personnes, en parti-culier des femmes, partager votre passion.?? étudiante à l’Université Centro de Ense?anza Técnica y Superior de Tijuana, Gaby Sanchez a gardé le contact avec d’autres participantes du hackathon pour collaborer et affiner de nouvelles idées.
La présence du Mexique au sein des pro-grammes interna-tionaux d’Enactus ne cesse de cro?tre. Lorsque Jesús Esparza a rejoint Enactus en?2009 en tant que directeur exécutif, le Mexique était le pays comptant le moins de membres. Aujourd’hui, il représente près de 50?% des projets actifs et peut se targuer de soutenir des universités ayant formé 15?lauréates et lauréats du Swift Student Challenge d’Apple?2024. Jesús Esparza défend tout autant la portée mondiale du pro-gramme que son impact local?: ??Nous construisons une communauté mondiale. Non seule-ment avec des idées, mais surtout avec des actions.??
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Fusionner code, culture et créativité.
Ville réputée pour son architecture historique, sa scène artistique dyna-mique et son héritage culturel unique mêlant influences autochtones, espagnoles et mexicaines, Santa Fe (Nouveau-Mexique) abrite aussi une industrie technolo-gique florissante. Pourtant, nombre de jeunes venant des commu-nautés autochtones et hispaniques/latinx locales n’ont pas un accès équitable à ces opportunités dans le secteur techno-logique.
Souhaitant combler cet écart, le Santa Fe Community College a lancé la Santa Fe Creative Coding Initiative, afin de proposer davantage d’activités autour de la création numérique et du codage aux élèves et au corps enseignant de la ville. Avec le soutien de la Community Education Initiative d’Apple, ce?partenariat introduit un pro-gramme de codage unifié au sein des Santa Fe Public Schools, de la Santa Fe Indian School, du?Boys & Girls Club Santa Fe/Del Norte et de STEM Santa Fe. Les?élèves et les équipes enseignan-tes apprennent en classe, lors de conférences, dans de nouveaux laboratoires techno-logiques et sur le campus de l’établisse-ment.
Pour la Santa Fe Indian School (SFIS), le partenariat a consisté à?équiper ses laboratoires d’infor-matique d’iPad et de MacBook fournis par Apple?–?et redonner un nouvel élan au département dirigé par l’enseignante Kate Sallah. Fondée à l’origine par le gouvernement fédéral comme instrument d’assimilation des enfants autochtones, l’école accueille aujourd’hui des élèves venant de tribus de tout le Sud-Ouest et leur offre un enseigne-ment qui soutient et préserve leur culture et leurs traditions. En?plus des cours consacrés aux langues autochtones et à la préservation des terres, le pro-gramme d’infor-matique?–?en partenariat avec la Santa Fe Creative Coding Initiative?– intègre la créativité numérique et l’appren-tissage du codage dans ses cursus. Les?élèves travaillent sur des projets ancrés dans l’identité propre à leur tribu et acquièrent des compé-tences qu’ils pourront trans-mettre à leur communauté.
Kate Sallah encourage ses élèves à?coder autour de ce qui les passionne. Elle leur apprend à?associer leurs appa-reils Apple à?des plate-formes électroniques program-mables comme les Arduino et d’autres types de matériel. Nombre de ses élèves s’inspirent de la culture artistique dyna-mique de Santa Fe. Un?groupe du collège construit une guitare laser inspirée d’une installation du site Meow Wolf de Santa Fe, une expé-rience artistique immersive. Les?élèves de STEM Santa Fe encadrent un autre groupe qui crée une app en Swift sur iPad. D’autres projets s’inspirent d’?uvres artistiques autoch-tones et hispaniques.
??Les élèves peuvent vraiment tirer parti de leur histoire et de leur culture, explique Kate Sallah. Tous et toutes peuvent s’exprimer comme bon leur semble.??
L’initiative Santa Fe Creative Coding a créé un effet d’entra?ne-ment, les élèves tissant des liens entre écoles et au sein de leur communauté. La fille de Kate Sallah, Ruby, élève de première au lycée de Santa Fe, intervient comme instructrice paire et accompagne des collégiennes de la SFIS dans des projets Le?code à la portée de tous lors de l’atelier STEM Pathways for Girls de STEM Santa Fe. Son r?le n’est qu’un exemple parmi d’autres de la manière dont le pro-gramme inspire la jeunesse de Santa Fe. Ruby est égale-ment mentore auprès d’élèves de collège et de lycée qui suivent les cours d’informa-tique de Kate Sallah.
??Ce pro-gramme ouvre une multitude de perspectives, s’enthousiasme la jeune femme. Et c’est essentiel pour les carrières de demain.??
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Quand le code change de code postal.
Depuis le lancement du pro-gramme HBCU?C2 en?2019, Robbie Melton, titulaire d’un doctorat, vice-présidente associée de la Tennessee State University pour les stratégies nationales d’inno-vation techno-logique SMART Global et vice-présidente académique par intérim, a guidé le pro-gramme vers des territoires inexplorés.
En?2022, HBCU?C2 a franchi les frontières des états-Unis pour s’implanter en Afrique, où il accompagne des élèves du secondaire et de l’enseignement supérieur suivant des cursus de deux et quatre ans à?Monrovia au Liberia, et en Afrique du?Sud. Le?pro-gramme a rencontré un tel succès dans ces pays que le Ghana a égale-ment demandé à y accéder.
En partenariat avec la HBCU African Education Coalition (HAEC), le pro-gramme propose son cours de codage Apple accrédité par la TSU et sa formation à la certification Apple Teacher via son nouveau SMART Center situé à l’école St. Martin de Porres au Ghana.
??L’économie internationale actuelle nécessite des talents internationaux. Le?pro-gramme HBCU C2 est très bénéfique pour le Ghana, car il permet de combler le déficit de compé-tences numériques du pays, de stimuler l’inno-vation et l’entre-preneuriat dans un?écosystème technologique en plein essor, et de promouvoir un dévelop-pement inclusif en donnant plus de moyens aux commu-nautés dans toute leur diversité??, explique Robbie Melton.
Cette formation est portée par HBCU C2, une initiative de la Tennessee State University en partenariat avec Apple permettant aux HBCU (Historically Black Colleges and Universities) de proposer des opportunités de créativité et de codage à leurs élèves ainsi qu’à la population locale. HBCU C2 favorise l’égalité en matière d’inno-vation et d’éducation, et vise à résoudre des problèmes locaux par la conception d’apps et le langage de program-mation Apple?Swift.
En plus d’avoir contribué au lancement du cursus, Apple s’implique à différents niveaux, du financement et des équipements néces-saires à l’extension de l’initiative, jusqu’à la conception du contenu des cours. L’équipe Apple a aussi entra?né le personnel destiné à animer ces cours par le biais du pro-gramme de formation Apple Teacher.
Outre les pro-grammes mis en place au Ghana, à Monrovia et en Afrique du Sud, le program-me s’est étendu à 46 HBCU, qui se sont toutes engagées à agir comme centres d’inno-vation au sein de leurs commu-nautés. Pour tenir cet enga-gement, chaque HBCU doit constituer une ??équipe pour l’inno-vation?? responsable de la mise en ?uvre de l’initiative au niveau local, créer au moins deux cours chaque année qui soient conformes aux stratégies C2, et proposer des cours de créativité et de codage hors cadre universitaire s’adressant à?des groupes de tous ages. De la maternelle au secondaire, dans les structures extrascolaires et les associations de quartier.
Cette stratégie a contribué à créer des opportunités permettant de diversifier la main-d’?uvre technologique et créative, et d’amoindrir la fracture numérique au sein de groupes minoritaires sous-représentés.
??Cette présence étendue en Afrique représente une avancée tournée vers l’avenir dans notre enga-gement en faveur de l’éducation mondiale et du développe-ment de partenariats internationaux??, conclut Robbie?Melton.
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Ouvrir passerelles et horizons aux?élèves hispaniques/latinx.
Pour Amanda Quintero, les études n’étaient pas prévues au pro-gramme. Fille de parents immigrés n’ayant pas eu accès à l’ensei-gnement supérieur, elle était censée trouver direc-tement un travail à la sortie du lycée. Mais au second semestre de sa dernière année, une enseignante rempla?ante l’a incitée à s’inscrire à l’université. Et cette rencontre, fruit du hasard, a complè-tement modifié sa trajectoire. La jeune femme a alors pris conscience qu’elle avait la capacité de réussir et qu’elle avait le droit, elle aussi, de bénéficier de cette opportunité.
Aujourd’hui titulaire d’un doctorat, Amanda Quintero consacre sa vie profes-sionnelle aux étudiantes et étudiants de première géné-ration, et veille à leur donner accès aux mêmes opportunités qu’elle. Experte de premier plan auprès d’établis-sements d’enseignement hispaniques (HSI), ses méthodes innovantes concernant la réussite universitaire sont reconnues. Amanda Quintero exerce comme conseillère principale et responsable pour l’excellence et l’inno-vation en matière d’inclusion et d’équité au sein du Global HSI Equity Innovation Hub à la California State University of Northridge (CSUN).
Lancé en partenariat avec l’Initiative pour la?justice et l’équité raciale (REJI) d’Apple, le hub de la CSUN change donne pour les étudiantes et étudiants de première géné-ration en ouvrant des perspectives à des talents de toutes origines. Sous la direction visionnaire d’Amanda Quintero, cette initiative transforme les HSI à l’échelle nationale pour renforcer la réussite des jeunes et doter les élèves des HSI des compé-tences néces-saires à des carrières dans les domaines des STIAM?– en commen?ant par Miami Dade College (MDC), premier p?le régional. à ce titre, le MDC ?uvrera à promouvoir des résultats équitables dans les parcours éducatifs STIAM, la préparation à l’emploi et les passerelles vers les professions STIAM, à?partager des pratiques éprouvées et à renforcer une communauté de pratique HSI. Le Santa Fe Community College et l’université Rutgers de Newark interviennent comme parte-naires du pro-gramme, en proposant des offres qui s’inscrivent dans un portefeuille national de pratiques innovantes au service des groupes marginalisés.
L’objectif est d’apporter à un grand nombre d’étudiantes et étudiants de première géné-ration un enseignement et des compé-tences pour faire carrière dans le domaine des STIAM. Pour cela, le Global HSI Equity Innovation Hub met en relation des établis-sements d’enseignement hispaniques et des leaders afin de favoriser l’échange de solutions permettant d’augmenter l’égalité des chances en matière d’accès à l’ensei-gnement, et de former des équipes plus inclusives et diversifiées.
Amanda Quintero l’affirme?: ??La diversité des talents profite à l’ensem-ble du système. C’est un cercle vertueux, où les jeunes avec dipl?me s’investissent auprès de leur communauté d’origine pour briser les inégalités inter-géné-rationnelles.??
??Mes parents n’avaient jamais mis les pieds dans une université avant le jour de ma remise de dipl?me. J’aimerais qu’il en soit autrement pour les familles de ces jeunes.??
Le Global HSI Equity Innovation Hub favorise un change-ment de paradigme, car la respon-sa-bilité de la réussite ne repose plus sur les épaules des élèves, mais sur les HSI elles-mêmes, qui se doivent de tout mettre en ?uvre pour les aider. Il incombe alors aux autorités responsables d’évaluer leurs structures, leurs poli-tiques et leurs pratiques dans une optique d’équité. Cela donne les moyens aux étudiantes et étudiants, au corps enseignant et au personnel de transformer les institutions, ce qu’Amanda Quintero estime crucial dans une approche péda-gogique efficace centrée sur l’égalité. L’autre impératif consiste à impliquer les familles des étudiantes et étudiants de première géné-ration, qui sont souvent coupées de la?vie universitaire.
??Mes parents n’avaient jamais mis les pieds dans une université avant le jour de ma remise de dipl?me, raconte Amanda Quintero. J’aimerais qu’il en soit autrement pour les familles de ces jeunes.??
En prenant en compte les familles et en communiquant avec les jeunes et leurs proches, l’accès à l’enseignement supérieur et l’obtention de dipl?mes ne sont plus le fruit du hasard.
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Apprendre les cultures et histoires des Premières Nations.
Jusqu’à récem-ment, l’histoire des Premières Nations était quasiment absente de tout enseignement au Canada. La Loi sur les Indiens de?1876, qui visait à assimiler une large population diversifiée autochtone dans une société euro-canadienne, ses modifications ultérieures et les conséquences des pensionnats indiens – qui ont empêché 150?000 enfants de vivre leur culture sur des géné-rations – ont souvent été omises. Le?dernier pensionnat indien du Canada a été fermé en?1997. Cet évène-ment a ravivé le mouvement exigeant d’enseigner davantage la culture et l’histoire des Premières Nations.
En?2015, l’Assemblée des Premières Nations (APN) a réuni des responsables pédagogiques autochtones originaires de l’ensem-ble des Provinces du Canada. L’APN a alors présenté une collection d’objets, de plans des pensionnats indiens et d’autres supports permettant d’enseigner l’histoire du Canada d’un point de vue autochtone. La demande pour cette collection a été phénoménale.
Cela a convaincu Apple de créer un partenariat avec l’APN afin de faciliter l’accès à l’éducation pour les personnes autochtones et non autochtones. ??Les élèves et le personnel enseignant ont du mal à trouver des sources historiques et culturelles fiables??, déplore Renee St.?Germain, directrice des langues et de l’enseignement au sein de l’APN et membre de la Première Nation de Rama. Elle participe à un projet permanent en collabora-tion avec Apple pour mettre à disposition des ressour-ces numériques sur l’histoire des Premières Nations.
Le résultat est un ensem-ble téléchargeable d’outils pédago-giques pratiques sur les droits, la culture et l’histoire des Premières Nations. Intitulé Notre heure est venue?: La Trousse éducative de l’APN, cet ensem-ble d’outils pédagogiques est gratuit et comporte une collection toujours plus étoffée de livres inter-actifs Apple?Books. Ceux-ci ont vocation à?aider le personnel enseignant, autochtone ou non, à?intégrer de nouveaux points de vue dans les cours et à favoriser un esprit de coopération, de compréhension et de mobilisation.
??L’éducation est la clé pour aborder les problèmes de grande ampleur et vaincre le?racisme systémique ou la?discrimination. Tout le monde va à?l’école. Le?système doit donc changer pour être en adéquation avec la société et les cultures d’aujour-d’hui,?? affirme Renee St.?Germain.
Apple a aidé l’APN à créer 15?livres Apple?Books en anglais et en fran?ais. Aujourd’hui, les efforts conjoints des Apple Distinguished Educators, l’initiative de formation commu-nautaire d’Apple, des pédagogues, des responsables pédagogiques autochtones et des associations militantes continuent de donner les moyens d’enseigner l’histoire des Premières Nations. Renee St.?Germain pense qu’il est toujours temps de lancer le dialogue, quel que soit le profil des gens, et quel que soit leur?age.
Désormais, le corps enseignant peut enfin intégrer concrè-tement les Premières Nations dans les cours et susciter plus d’échanges sur ce passé douloureux. ??L’égalité est au centre de toutes les actions de l’APN. La Trousse éducative est guidée par les Premières Nations??. Elle insiste sur l’importance pour les jeunes autochtones de voir leur identité représentée fidèlement. ??Chaque classe ou presque compte des élèves autochtones.?? Le?système est en train de changer dans tout le Canada et la Trousse éducative contribue à?rendre l’ensei-gnement plus égalitaire pour les jeunes autochtones et les géné-rations futures.
Renee St.?Germain développe des partenariats avec les directions d’établis-sements pour étendre la portée de la Trousse éducative. Parce que les Premières Nations sont multiples, Apple et l’APN poursuivent leur collabora-tion avec les responsables péda-gogiques autochtones pour créer des versions régionales de la Trousse éducative qui refléteront mieux leurs diverses traditions, langues et cultures.
Selon Renee St.?Germain, il reste encore beau-coup à faire pour les Premières Nations, que ce soit sur le plan du logement, de l’égalité des droits ou de la sécu-rité culturelle des jeunes et du corps enseignant. Et?l’enseignement fait partie de l’équation. Comme elle le souligne?: ??Si?l’enseignement n’est pas égalitaire, quel domaine le sera????
Notre?engagement pour?l’éducation ne?s’arrête pas?là.
?uvrer pour un monde où toutes les jeunes filles peuvent apprendre et tracer leur voie.
Apple collabore avec le Malala Fund depuis?2018, année où nous sommes devenus son premier Laureate Partner afin d’aider l’organisa-tion à étendre son action en faveur de l’éducation des filles. En?soutenant les activités de financement et de plaidoyer du Malala Fund, nous contribuons à?accé-lérer les progrès vers un monde où toutes les filles peuvent accéder à 12 années d’éducation et les mener à?terme.
Primaire et?secondaire
La technologie Apple aide les équipes éducatives à?libérer la créativité de leurs élèves grace à des produits, une?assistance et des programmes qui redéfinissent l’apprentissage.
étudiantes et?étudiants
Puissants et compatibles avec tout ce dont vous avez besoin pour vos études et plus encore, les appareils Apple vous laissent vous concentrer sur?l’essentiel.
Enseignement supérieur
Apple favorise l’innovation dans tous les aspects de la vie universitaire?: recherche de pointe, pratiques sportives et activités?quotidiennes.
En savoir plus sur?Apple et?l’éducation.
Nos valeurs donnent le?ton.
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Innovation dans la cha?ne logistique
Notre priorité est de fournir un lieu?de travail s?r, respectueux et favorable à?tout le monde.
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Accessi-bilité
Nos fonction-nalités d’accessibilité intégrées s’adaptent à?votre situation et à?vos besoins.
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Confidentialité
Nous concevons tous nos pro-duits?et services pour?assurer la sécu-rité de vos données.
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Environ-nement
Nous nous engageons à atteindre notre objectif d’une empreinte carbone à zéro émissions nettes d’ici?2030.